Publié par : defirespire | 14 septembre 2016

Récit d’une aventure… mon Ironman 2016.

Je me rappelle encore mon ami Érik me dire en 2012 comment l’expérience d’un triathlon était différente de la course à pied ou d’une épreuve de vélo de type Gran Fondo. L’aspect technique du sport et la transition entre la nage, le vélo et la course à pied en font une discipline unique et requièrent une préparation minutieuse, pénalisant ceux qui sous-estiment un seul des trois éléments du parcours. Alors, pourquoi ne pas oser s’aventurer hors des sentiers battus de la course à pied dans laquelle j’avais trouvé un niveau de confort d’une expérience acquise depuis plus de 10 ans?

Débutant en 2013 par le triathlon de distance olympique qui se déroule chaque année à Montréal, le triathlon « Esprit » allait m’apprendre les rudiments du métier : la nage en eau libre dans un trafic de nageurs prêts à faire la guerre pour devancer son prochain; les effets orthostatiques de se lever après la nage et de retirer sa combinaison isothermique (wetsuit); la sensation folle de partir en vélo dans un costume détrempé par la nage et enfin la découverte humiliante que la course à pied sur des cuisses affaiblies par une épreuve de vélo nécessite un réajustement de ses objectifs! Néanmoins, l’expérience est heureuse et voilà que l’idée de l’inimaginable germe en mon esprit : faire un Ironman.

Pourquoi fait-on un Ironman pour commencer? Pour quelle raison doit-on enfiler 3,8 km de nage en eau libre avec 400 hommes de notre « groupe d’âge », pour poursuivre avec 180 km de vélo et why not, finir avec un marathon de 42,2 km? Ma réponse aujourd’hui est simplement par défi d’accomplir ce qui semble impossible tout en sachant qu’il y a moyen d’y arriver lorsque la préparation et le travail discipliné sont au rendez-vous. La quête de l’impossible n’est pas de ce monde, je m’en rends bien compte par mon métier d’oncologue qui me confronte tous les jours à des patients qui font face à des cancers incurables dont la médecine moderne ou toute autre approche n’arrivent pas à percer l’impossibilité d’une issue fatale. Je m’en rends aussi compte par la maladie dégénérative de mes amis qui leur prive chaque jour d’un peu plus de leurs fonctions neurologiques sans qu’une seule chance de rémission ne leur soit accordée. Alors, réaliser l’impossible, c’est impossible, je vous l’accorde. Mais avoir des objectifs, travailler fort pour les atteindre c’est envisageable. Oser croire que le futur pourra nous apporter des résultats positifs, c’est tout à fait l’âme du Défi Respire, cette course organisée pour le support des patients avec cancers pulmonaires traités au CHUM par notre grande équipe d’oncologie thoracique. En fin de compte, tout l’effort, la discipline, le courage, la détermination et le désir de repousser certaines frontières sont tout à fait symboliques de la lutte acharnée de Johnny, de Camille et de plusieurs patients que je côtoie tous les jours. Alors pourquoi fait-on un Ironman? Parce que c’est POSSIBLE et pour célébrer la chance que nous avons de pouvoir le savourer de façon entière…  Un choix pleinement conscient par amour du sport et du défi qu’il représente.

Le périple débute en 2015 lorsque j’appelle ma conjointe afin de lui demander si elle se soumet à l’aventure d’une inscription pour un Ironman à Mont-Tremblant l’année suivante. Cette étape n’est pas banale, le fardeau de l’entraînement impose plusieurs ajustements de la part d’un couple et de la famille. Je lui propose donc un plan qui nous aidera, espérons-le, à surmonter des moments plus difficiles reliés à la fatigue de l’entrainement, les absences  de la maison et la quasi monopolisation des temps libres pour des activités connexes à la préparation des mois à venir. La communication constante avec mon épouse, le partage à l’avance des plans d’entrainements et le support de mes collègues de travail m’a permis de joindre tous les bouts de ficelles afin de mener à bien un entrainement bien orchestré, avec l’aide précieuse de mon entraineur Alain.

L’enfer commence une semaine avant la date fatidique du 21 Juillet 2016. Alors que j’imaginais et que je me sois entrainé tout l’été à traverser l’épreuve dans des conditions de chaleur et d’humidité, voilà que MétéoMédia annonce avec de plus en plus de certitude que le dimanche en question sera ponctué d’orages parfois forts et d’un potentiel de plus de 50 mm de pluie… Et bien pour une fois, ils ont eu raison!

C’est donc avec grande résilience face à la journée détrempée qui s’annonce que je me réveille le dimanche matin avec la ferme intention de parcourir la journée dans la sagesse d’une expérience de plusieurs marathons et d’une dizaine de triathlons…

Le beau temps est toujours au rendez-vous au départ de la nage. Ma famille, mes amis, mon entraineur sont au rendez-vous. C’est à ce moment que ma chère amie Valérie me dit la larme à l’œil : « Il est toujours temps de changer d’idée! ». L’émotion est au comble et le sentiment d’affection envers tous ceux qui m’entourent atteint un paroxysme digne des moments les plus marquants de notre vie. Allez, 6h51, le départ est lancé pour le groupe d’âge de 45-49 ans! Stratégie acquise de mon expérience antérieure, je me lance à droite des bouées de démarcation du parcours de nage alors que la masse masculine se dirige instinctivement à gauche. Ceci est légal en autant de contourner les deux bouées ROUGES délimitant les extrémités distales du parcours par la gauche. L’avantage de ce choix est de diminuer, d’un brin, les risques de collisions nautiques avec les concurrents pouvant se manifester par des coups de pieds ou des mains en style libre atteignant le visage. On s’en tire pas trop mal jusqu’à la première bouée rouge ou l’on rencontre forcément un embouteillage. Technique de visualisation aidant, celle-ci nous permet de bien visualiser devant, à gauche et à droite, et nous aider à frayer le chemin le plus sécuritaire. Par contre, il n’aide pas à prédire que les vagues sont bien présentes dans ce coin du lac Tremblant et qu’il y aura quelques « bouillons » à avaler avant de réajuster le style de notre nage et de notre respiration hors de l’eau.  L’expérience de nage dans l’océan m’a beaucoup aidé ici, avec la crainte en moins de ne pas retrouver de requins sur mon parcours! Le retour sur la plage de la fin du parcours de nage s’est déroulé sur un lac agité, mais progressivement plus calme au fur et à mesure que le fil d’arrivée devenait visible à l’horizon. Les dizaines de kilomètres de nage par semaine imposées par mon entraineur m’ont donc permis de survivre sans fatigue perceptible à cette première étape de la journée. Il est temps de sortir du lac et de faire face aux « strippeurs de wetsuits », ces bénévoles voraces qui ont la gracieuse mission de vous recevoir couché sur le dos et de vous retirer la combinaison isothermique. Gracieuseté de la série Ironman, ceci évite de perdre quelques secondes supplémentaires nécessaires à retirer la combinaison soi-même!

On se lève sans tarder afin de procéder à la prochaine étape de la journée, le repérage de la famille et de nos vélos… Comme prévu, je les retrouve près de l’endroit convenu ce qui me permet de retrouver le sourire complice de Gilline qui semble m’informer de sa satisfaction de me voir bien au-dessus (plutôt qu’au-dessous) de l’eau! Ce n’est que partie remise par contre, il y a encore beaucoup d’eau à venir dans ce parcours!!

Les prévisions météo nous permettaient d’espérer que les trois premières heures du parcours de vélo, prévu de 6 à 7 heures, seraient au sec ou du moins à la pluie fine. On en profite donc pour prendre le parcours de vélo afin de capitaliser sur la chaussée sèche, mais malheureusement les limites des prédicateurs météorologiques ont toujours des ratées… La pluie et des cordes sont au rendez-vous dès la première heure. Genre de pluie qui amène les essuie-glaces de votre voiture à zigzaguer au maximum de leur intensité… Et surtout de réduire la traction de la route et la visibilité du parcours. Adaptation des objectifs nécessaires ici, on demeure prudent pour finir en un morceau ou on fonce en prenant des risques. Malgré la prudence requise et imposée, l’ardeur de la pluie est brutale. La prévision d’une température à 20oC (ressentie de 28oC) s’avère trompeuse surtout au demi-tour sur la route 117 à Labelle lorsque les vents venant du Sud nous frappent de plein fouet… C’est ici que je réalise l’erreur potentielle de ne pas avoir planifié apporter une veste coupe-vent. On devra vivre sans (j’apprendrai plus tard que plusieurs cyclistes ont été contraints à l’abandon en raison à de l’hypothermie). Peu importe la pluie, l’objectif planifié visait une dépense d’énergie confortable pour le premier 90 km, un niveau d’énergie Z2 dans le métier. Malgré les éléments, la concentration était donc au rendez-vous me permettant d’arriver au village de St-Jovite ou mes parents m’attendaient en héros au km 60. Encore quelques 10 km avant de revoir le reste de ma famille et mes amis… Toujours une grande source de motivation, ces points de rencontre sont comme un ravitaillement spirituel et moral qui permet de fractionner l’épreuve et de battre l’épreuve mentale qui domine les difficultés de la journée. La pluie continuant sans relâche, je poursuis vers le chemin Duplessis et ses ascensions successives dans l’optique de garder mon niveau d’intensité à un niveau tolérable, compte tenu du chemin encore à parcourir. Durant la montée, je constate la témérité de plusieurs participants devant moi qui sont déjà au stade de redescendre après le demi-tour de cette ascension en dévalant au plus rapide possible ce chemin sinueux (j’estime que certains frôlent les 70 km/heure). Tant pis pour eux, je serai plus conservateur à la descente. J’ai vu les jeux Olympiques de Rio et les chutes dramatiques en vélo provoquées par de telles conditions de pluie. Malheureusement, inutile de se forcer à ralentir, je dois être témoin d’une violente chute lors de la redescente qui a sans doute impliqué un des compétiteurs qui  a terminé sa chute du côté gauche de la route et fauché une dizaine de cyclistes non avertis qui étaient du côté opposé du chemin dans leur propre ascension du parcours.  J’aurai pu être de ceux-ci… Raison de plus pour être doublement prudent, la pluie continue à rager et le pavé ne sera pas au sec de sitôt. À la fin du chemin Duplessis, je revois avec soulagement famille et amis qui eux aussi ont affronté le pire de la tempête avec  ponchos, parapluies et quelques frissons. Fin de la première boucle. Dans cette pluie torrentielle, je me retrouve tout de même dans un certain niveau de confort avec le régime choisi de mon intensité d’effort et me dit qu’il ne reste que 90 km à faire. Parcours que j’ai déjà conquis à plus de 5 reprises déjà.  Je n’ai pas remarqué si j’ai vraiment frappé « un mur » durant la section vélo. On m’a souvent raconté qu’un Ironman commence à être plus difficile à compter du km 120 du parcours de vélo, mais je n’ai pas vraiment ce souvenir. Je retiens surtout que le vent était moins violent, que la pluie toujours présente était à un niveau d’essuie-glace constant, mais lent. Tout compte fait, le temps de passage de ma première et deuxième boucle s’est avéré identique.  Toujours avec le support indéfectible de mes supporteurs. Ah oui, j’oubliais… Mes expériences de support nutritionnel durant mon entrainement ont porté fruit. Pas de crampes gastriques comme dans mes triathlons antérieurs en utilisant la simple stratégie de multiples gels « GU » à la lime ou au caramel salé (me permettant ma dose de caféine du diner!) associés à une hydratation à base d’eau et de Gatorade. Moins besoin de support électrolytique compte tenu du temps moins chaud qu’escompté.

Très bonne idée d’avoir planifié une paire de chaussettes sèche dans mon sac de transition à la course à pied. Surtout que la pluie semble diminuer graduellement vers les 15h00 et qu’il sera possible d’espérer courir le parcours dans un climat (presque) sec et frais. Je regarde ma famille et mes amis au début de la course à pied et leur dit de façon enjoué : « Il ne me reste qu’un marathon à faire ». Je sais que tous comprennent à leur propre façon le sens de cette déclaration. Pour mon épouse, je me permets de croire que cela implique que les dangers potentiels du vélo sont terminés. Pour mes enfants, Florence et Jean-Christophe, je m’imagine qu’ils comprendront que mon expérience en course à pied est suffisamment grande afin qu’ils puissent croire que l’aboutissement de l’épreuve est maintenant à ma portée. En pour Denis et Mustapha, qui ont déjà parcouru eux-mêmes plusieurs marathons, ils comprendront que la bataille physique ne fait que commencer. Enfin, pour Valérie et Pierre, peut-être un petit questionnement sur l’aspect sarcastique de l’énoncé. Effectivement, la pluie est demeurée intermittente, mais soutenable et parfois même bénéfique. Les premiers 21 km du parcours ont été entrepris de façon conservatrice (effort Z3) tel que planifié et sans incident majeur.  Je reviens donc au point de départ d’une deuxième boucle avec le sourire et l’impression prudente que le tour est joué. Difficile par contre de prévoir ce qui reste à venir, c’est tout de même la première fois que je vis cette distance. Il faut rester prudent. Le sourire restera jusqu’au km 32 du marathon  alors que je me permets même de constater que mes temps de passage au kilomètre s’améliorent par rapport à la tendance des derniers. La fatigue et les douleurs s’installent donc au km 32. C’est maintenant le temps de vider les réserves d’énergie. On pousse en luttant contre le démon des demi-parcours Ironman au Mont-Tremblant, soit de marcher dans les 3 côtes du chemin du Village et de la Chapelle menant au village de St-Bernard. Non, pas cette fois-ci me dirait-je et je lutte pour garder ma concentration et pour maintenir l’aller (je l’avoue, d’un pas plus léger par contre!).  Les douleurs et la fatigue vont augmenter à 5 km de la ligne d’arrivée. Bénédiction psychologique, on entend le nom des finissants et la musique de la ligne d’arrivée à environ 2 km de la fin du parcours. Le soulagement est à portée de la main. Juste un peu plus d’effort et on y est… Encore 2 côtes, celle du chemin de la Chapelle et celle qui mène au chemin Kandahar. Concentration requise, on maintient le rythme (la vitesse ne compte plus pourvu que l’on garde le pas de course…). Où est la famille? Où sont les amis? On veut les revoir. On sent l’odeur du devoir accompli. Drôle de bête ce cerveau… Il y a deux secondes, il ne voulait plus avancer!! Ne reste que dévaler le chemin du village Saint-Bernard jusqu’à la ligne d’arrivée. Avec un peu de chance, Mike Reilly sera là en personne à la ligne d’arrivée pour dire : « You are an Ironman » (Il y était!). Comble du bonheur,  j’ai pu traverser la ligne d’arrivée avec le sourire aux lèvres et être physiquement suffisamment bien pour retrouver rapidement ma famille qui m’attendait à la sortie des athlètes. Pas de visite à la tente médicale où j’y étais stationné l’année précédente comme bénévole médical! Ma famille m’a donc accueillie avec leurs plus beaux sourires et un sentiment de fierté que je pouvais lire dans leurs yeux… Juste pour ce moment, tout l’effort en valait la peine.

Quel est le rapport avec le Défi Respire direz-vous?

Le sport et les défis sportifs ne sont qu’un symbole tangible des défis et des combats que l’on mène dans notre vie. De la même manière que j’ai cherché par toutes les techniques possible de réaliser mon objectif, l’équipe médicale d’oncologie thoracique du CHUM lutte de façon constante afin de trouver par tous les moyens de faire une différence dans la vie des gens. Pour ce faire, les objectifs doivent être réalistes, utiles et mener à une amélioration de l’expérience d’une vie. L’impossible devient réaliste  seulement lorsqu’on y croit.

La course organisée cette année le 16 Octobre vise à nous aider dans cette lutte.  Les visages, les sourires des participants qu’ils soient membres de l’équipe de soins, des patients, des amis, de la famille servent à consolider ce qui nous unis et apportent à tous la valeur du travail qui est encore à accomplir.

 

Publié par : defirespire | 11 avril 2016

À vos agendas!

La 7e édition du Défi Respire est de retour le 16 octobre prochain, dans le cadre de la Classique du Parc La Fontaine.

Allez-vous être des nôtres le 16 octobre? Découvrez comment ici.

L’an dernier, 232 participants ce sont joints au Défi et un bénéfice net de 78 000 $ a été amassé.

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Publié par : defirespire | 19 novembre 2015

Bénéfice net de 78 600 $ : Un nouvel élan pour le Défi Respire

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Cette année, le Défi Respire s’est dépassé, grâce à vous, participants, partenaires et commanditaires : 232 personnes inscrites et un montant de 78 600 $ d’amassé. Et les dons continuent à affluer.

Le cancer du poumon demeure à ce jour l’un des plus percutants. Nous avons besoin plus de moyens, d’énergie et d’espoir pour faire avancer la recherche, pour former la relève et pour démystifier ce tueur silencieux et violent.

Le 18 octobre dernier, l’espoir était au rendez-vous, mais l’est aussi tout au long de l’année, car le Défi Respire, c’est plus qu’une course, c’est un défi contre la montre pour innover dans la recherche de traitements adaptés et disponibles pour les patients québécois.

Merci d’y croire, de nous permettre d’y croire. À bientôt!

Consultez l’album photos ici.

*N’oubliez pas que vous pouvez contribuer tout au long de l’année à la recherche contre le cancer du poumon en faisant un don au Défi Respire.

Publié par : defirespire | 28 septembre 2015

Tout ce que vous devez savoir pour la journée du 18 octobre

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Le 18 octobre, vous serez plus de 200 coureurs et marcheurs à participer au Défi Respire dans le cadre de La Classique du parc La Fontaine.

Voici quelques informations pratiques à retenir pour cette journée:

Ramassage des dossards et chandails

L’équipe du Défi Respire vous attendra sous la tente de l’Institut de cancer de Montréal, située tout près de la tente du Circuit Endurance (Près du Chalet-restaurant Espace La Fontaine – et de la baleine bleue – (3933, ave. Parc La Fontaine, Montréal, H2L 0C7). Google Map http://bit.ly/1joXfWW

De 8 h 00 à 8 h 30: Passez chercher votre chandail aux couleurs du Défi Respire et votre dossard (si spécifié lors de l’inscription).

Ne partez pas trop loin! Une photo de groupe sera prise avant le départ du 10 km.

Épreuves et départs
10 km: 9 h 00 – Carte
5 km: 10 h 30 – Carte

Quoi apporter?
Vêtements adaptés à la température, vos espadrilles et votre bonne humeur et surtout un 20 $ si vous voulez obtenir la TUQUE du Défi Respire, premier arrivé, premier servi. Pour plus de détails : http://bit.ly/1JSmjA9

Circulation et stationnements
Stationnements payants près des rues Sherbrooke et Calixa-Lavallée.

Les rues entourant le parc La Fontaine seront fermées à la circulation dès 8 h 30. Il est fortement recommandé d’utiliser le transport en commun, Métro Sherbrooke + 800 mètres à pied.

Intéressant à savoir

  • Parcours sécurisés fermés à la circulation automobile
  • Bornes kilométriques sur tous les parcours
  • Plusieurs toilettes chimiques à l’extérieur
  • Points d’eau sur les parcours de 5 et 10 km
  • Collation santé après la course
  • Résultats en ligne sur le site www.sportstats.ca
  • Vestiaire disponible
  • Goûter pour tous les participants
  • Point d’eau: 1) Rachel/Garnier et 2) Rachel/De La Roche.
  • Aucune poussette, chariot ou baby jogger ne sera accepté sur le parcours lors du 10 km

Site Internet de la Classique du Parc La Fontaine: http://www.circuitendurance.ca/fr/racelafontaine.htm

D’autres renseignements vous seront communiqués avant la course.

Pour toutes autres questions, veuillez communiquer avec Amal Nadiri amal.nadiri@icm.qc.ca – 514 890-8000 # 31326

Publié par : defirespire | 16 septembre 2015

Pour la 6e édition: Le cap des 200 inscriptions est dépassé!

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D’année en année, le nombre de personnes inscrites au Défi Respire ne cesse d’augmenter. Pour cette 6e édition, cela nous fait chaud au cœur de vous annoncer que vous êtes plus de 200 à s’être inscrit pour la course du 18 octobre. Un grand merci.

Sachez que même si la période d’inscription est terminée, il est toujours possible de contribuer à la cause du Défi Respire en faisant un don.

Photo:Flickr

Publié par : defirespire | 18 août 2015

Deux mois avant le Défi: Êtes-vous en forme?

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Pour la préparation à une course et pour bien choisir son rythme, le programme d’entraînement est un outil à privilégier.

En plus de permettre au corps de s’adapter à cette nouvelle activité physique, un programme d’entraînement permet aussi d’améliorer nos conditions cardiorespiratoires, de renforcer nos capacités d’endurance et musculaires.

Aussi, n’oubliez pas que de bons souliers adaptés et conçus pour la course diminuent le risque de blessures.

Voici des propositions de programmes d’entraînements de 8 semaines pour la préparation à votre Défi Respire :

Programmes 5 km: Débutant – Débutant avancé – Intermédiaire – Avancé
Programmes 10 km: Débutant – Débutant avancé – Intermédiaire – Avancé

Bonne préparation!

Publié par : defirespire | 7 mai 2015

À vos agendas!

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La 6e édition du Défi Respire est de retour le 18 octobre prochain, dans le cadre de la Classique du Parc La Fontaine. L’an dernier, 170 participants ce sont joints au Défi et un montant d’environ 40 000 $ a été amassé. L’équipe tient à remercier ses commanditaires, participants et donateurs pour ce succès de la 5e édition.

Allez-vous être des nôtres le 18 octobre? Découvrez comment ici.

2014-10-27 Photo de Mychelle Giroux

Michel Chaput est décédé d’un cancer du poumon en juin 2014. Pour honorer la mémoire de son amoureux, Mychelle Giroux a décidé, à l’aide de sa sœur, de créer quelque chose d’unique et d’inspirant: une tuque à l’effigie du Défi Respire.

Familles et amis ont participé en se procurant ces tuques. Grâce à leur aide, Mychelle a pu amasser 2 410 $ qui ont été directement versés à la recherche sur le cancer du poumon.

Nous sommes heureux de vous annoncer que pour la prochaine course Défi Respire, il vous sera possible de vous procurer l’une de ces tuques au coût de 20 $ (offertes en quantité limitée). Plus de détails à venir.

Inscrivez-vous dès maintenant ici.

Si vous aussi désirez contribuer à la recherche et créer votre propre collecte de fonds, écrivez-nous dès maintenant à info@icm.qc.ca

Publié par : defirespire | 15 août 2014

Quelques mots: poème d’une patiente

Voici un texte reçu d’une patiente qui illustre son expérience avec le Cyberknife.

 Merveilleuse technologie non-invasive

La porte du sanctuaire s’ouvre

Devant moi pétrie de vives émotions et de reconnaissance

Se dresse le colosse salvateur

Enfant unique au Québec

Depuis 2009 il ronronne dans les murs de l’Hôpital Notre-Dame

Il occupe la place d’honneur qui lui revient

Au centre de la spacieuse pièce lumineuse

Solidement campé sur son unique pied de gastéropode

Ce colosse revêtu de son habit blanc immaculé

Orné d’autorité de deux longues noires tubulures

Il attend comme le ferait un parent aimant

Que je sois étendue confortablement

Emmitouflée sous une douce et tiède couverture

Doucement retenue par une mince sangle

Le visage dûment masqué parfaitement immobilisé

Fin prête je m’abandonne

Si petite et si fragile près de lui

Osant à peine respirer

Les yeux rivés au plafond sur un écran de télévision

Déroulant un magnifique documentaire sur l’environnement

Accompagné d’une douce musique classique

Un ténu sifflement annonce le début des opérations

Léger car il n’est pas tapageur notre ami

Comme le sont ses collègues traditionnels

Sa tête munie de son œil de Cyclope bienveillant

D’où s’échappe le faisceau de rayons

Effectue une lente valse de 360 degrés

Autour de mon si précieux chef

Afin de bien viser dans sa mire

Le monstre qui a osé s’incruster

Si près de mon cervelet

Et à un grand péril mes yeux exposer

Sur le sablier du temps

Trente minutes se sont écoulées

Le chuintement s’atténue et cesse

La ronde est bouclée

Maître « Cyberknife » a effectué son oeuvre

– Anonyme

Publié par : defirespire | 30 mai 2014

Défi Respire 2014: Inscriptions en cours!

Envie de vous joindre à l’équipe Défi Respire le 19 octobre prochain au Parc Lafontaine, afin d’amasser des fonds pour l’équipe d’oncologie thoracique du CHUM? Les inscriptions sont ouvertes! De plus, 2014 marque le 5e anniversaire du Défi Respire, et ça se fêtera en grand!

Une invitation sera envoyée début juin par la poste aux participants et donateurs des cinq dernières années. Joignez-vous à nous pour la tenue de la 5e édition de cette course-bénéfice!

INSCRIPTION: Tous les détails concernant l’inscription à la course se trouvent dans la section « Inscription« .

Formulaire de participation Défi Respire 2014

Vous ne pouvez vous joindre à nous? FAIRE UN DON

Merci de votre générosité et de votre appui, et au plaisir de courir avec vous le 19 octobre!

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